entretien de jardin à l’année à Tours
Un nombre de passages calé sur ce que votre jardin demande vraiment, et non sur une formule vendue d’avance.
Le détail
La ligne de partage n’est pas entre « jardinier » et « paysagiste » : une entreprise du paysage fait aussi de la plantation et de l’engazonnement. Elle est entre les travaux du VÉGÉTAL, qui sont notre objet, et la maçonnerie paysagère, terrasses, murets, allées, clôtures, réseaux enterrés, qui n’en est pas. C’est pourquoi vous ne trouverez ici ni terrasse, ni clôture, ni allée : les annoncer serait promettre un savoir-faire de maçon.
Un nombre de passages calé sur ce que votre jardin demande vraiment, et non sur une formule vendue d’avance.
De la tonte de saison à la pelouse qu’il faut refaire entièrement, quand le gazon a cédé la place à la mousse.
La prestation la plus demandée, et celle où le calendrier compte le plus : une haie ne se taille pas n’importe quand.
L’intervention où la question n’est pas « combien » mais « est-ce qu’on a le droit, et comment on le sort ».
Le terrain qu’on n’ose plus montrer : hérité, laissé une saison de trop, ou repris avec une maison.
La ligne qu’on découvre le jour de l’intervention quand elle n’a pas été prévue avant.
Planter ce qui tiendra sur votre sol, pas ce qui était joli en jardinerie au mois de mai.
Le calendrier de l’année
Chaque intervention a sa fenêtre. Certaines sont dictées par la pousse, d’autres par la montée de sève, une par les oiseaux. Voici comment se répartit une année de jardin ici.
Par où commencer
C’est le cas le plus fréquent. Un jardin laissé deux étés n’est ni tout à fait de l’entretien, ni tout à fait de la friche, et une haie qui dépasse chez le voisin soulève autant une question de droit qu’une question de taille.
Décrivez la situation en quelques lignes plutôt que de trancher vous-même. Si aucune case ne correspond, la liste des projets comporte « je ne sais pas encore, à voir ensemble » : c’est une réponse parfaitement valable, et c’est même la plus fréquente.