évacuation des déchets verts à Tours
La ligne qu’on découvre le jour de l’intervention quand elle n’a pas été prévue avant.

Prestation · Tours et la vallée
Personne n’appelle un jardinier pour une friche par plaisir. On appelle parce qu’on a hérité d’un terrain, parce qu’une année a passé plus vite que prévu, ou parce qu’on vient d’acheter et que le jardin ne ressemble à rien. Il n’y a pas de jugement à avoir là-dessus.
Deux passages, pas un
Le volume ne se devine pas au téléphone
Ce qui dort sous la végétation
Ce qu’il faut savoir
Une reprise de friche se fait en deux temps, jamais en un. Le premier passage ouvre le terrain : on abat la végétation haute, on dégage les accès, on découvre ce qu’il y a en dessous, et il y a souvent des choses en dessous, un puits, une bordure, une souche, une clôture affaissée. Le second passage, quelques semaines plus tard, traite les rejets, parce qu’une ronce coupée repart. Un terrain rendu praticable en une seule intervention se referme dans l’année.
Le volume est la grande inconnue de cette prestation. C’est aussi la raison pour laquelle un devis sérieux ne se donne pas au téléphone : deux terrains de même surface peuvent produire des volumes de déchets sans rapport selon qu’ils portent de l’herbe haute ou des ronces ligneuses de trois ans. Le brûlage sur place étant interdit depuis le 1er janvier 2014, sous peine d’une amende pouvant atteindre 750 €, ce volume se transporte ou se broie, et cela se chiffre.
Un mot sur le débroussaillement obligatoire, qu’on confond souvent avec le débroussaillage d’entretien. Les obligations légales de débroussaillement visent les terrains situés à moins de 200 mètres de bois, forêts, landes, maquis ou garrigues classés à risque d’incendie, avec un dégagement d’au moins 50 mètres autour des constructions. Environ 7 400 communes françaises sont concernées, sur arrêté préfectoral. L’Indre-et-Loire n’est pas un département massivement classé, et nous n’affirmons pour aucune commune de la zone qu’elle y est soumise : cela se vérifie au cas par cas.
En pratique
Le premier ouvre le terrain, le second traite les rejets. C’est ce qui fait la différence entre une friche reprise et une friche repoussée.
Herbe haute et ronces ligneuses ne pèsent pas pareil. La visite sert d’abord à chiffrer ce qu’il faudra sortir.
Puits, regards, bordures, souches, grillage affaissé : on repère avant de faire entrer une machine.
Le budget
Une friche ne se chiffre jamais au téléphone, et ces quatre facteurs disent pourquoi : deux terrains de même surface peuvent demander un travail sans rapport.
De l’herbe haute se fauche. Des ronces installées depuis trois ans, des rejets de frêne ou des acacias se coupent, se sortent et repartent : ce n’est pas le même chantier.
Une machine passe ou ne passe pas. Un terrain en pente, encombré ou fermé se traite à la main sur une bonne part de sa surface.
C’est le poste le plus variable de toute la prestation, et celui qui explique les écarts de devis d’un terrain à l’autre.
Terrain simplement praticable, ou terrain prêt à recevoir une pelouse. Le second demande un nettoyage fin, du nivellement et de la préparation de sol.
La bonne saison
Une reprise de friche se fait en deux temps : un passage d’ouverture, puis un second quelques semaines plus tard pour traiter les rejets. La fenêtre principale est placée à l’automne, volontairement en dehors du 15 mars - 31 juillet : une friche de ronces est un milieu de nidification à part entière, et l’ouvrir en plein printemps détruit ce qui s’y trouve. Une reprise urgente reste possible hors fenêtre, en repérant le terrain avant d’entrer dedans.
Fenêtre courante
Non. Une friche se reprend, quel que soit son état. Ce qui change, c’est le nombre de passages et le volume à évacuer, pas la faisabilité. C’est justement pour cela que la visite précède le devis.
Parce qu’une ronce ou un rejet coupé repart. Le premier passage ouvre le terrain, le second, quelques semaines plus tard, traite ce qui a redémarré. Sans ce second passage, la friche se reconstitue dans l’année.
Non. Le brûlage des déchets verts à l’air libre est interdit aux particuliers depuis le 1er janvier 2014, avec une amende pouvant atteindre 750 €. Des dérogations n’existent que par arrêté préfectoral ou règlement sanitaire départemental, pour des cas sanitaires particuliers. L’évacuation ou le broyage se prévoit au devis.
Souvent demandé avec
La ligne qu’on découvre le jour de l’intervention quand elle n’a pas été prévue avant.
De la tonte de saison à la pelouse qu’il faut refaire entièrement, quand le gazon a cédé la place à la mousse.
À lire avant de demander un devis : que faire des déchets verts.
Communes où cette prestation revient le plus
Une photo d’ensemble et la hauteur approximative de la végétation suffisent pour préparer la visite.