tonte de pelouse à Tours
De la tonte de saison à votre pelouse qu’il faut refaire entièrement, quand le gazon a cédé la place à la mousse.

Prestation · Tours et la vallée
La plupart des plantations qui échouent n’ont pas manqué d’eau : on les a mises dans le mauvais sol, au mauvais moment. En Touraine, où trois types de sol très différents cohabitent sur quelques kilomètres, ce n’est pas un détail chez vous.
Nous regardons le sol avant le catalogue
L’automne plutôt que le printemps
Création et entretien sont séparés au devis
Ce qu’il faut savoir
Le vocabulaire local est celui des vignerons, et il nous sert mieux que n’importe quelle étiquette de jardinerie. Les perruches sont des argiles à silex. Les aubuis sont des sols argilo-calcaires pierreux dérivés des calcaires, décrits comme chauds et perméables, qu’on trouve sur les premières pentes des vallées. Les graviers sont les sols de vallée, sur terrasses d’alluvions anciennes. Un arbuste de terre de bruyère planté sur votre aubui de coteau jaunira, quoi que nous lui apportions. Une plantation de fond de vallée à Notre-Dame-d’Oé, où les terres argileuses du plateau de Mettray laissent mal s’écouler les eaux de surface au point que le plan local d’urbanisme y déconseille les sous-sols enterrés, vous demandera un drainage que le même massif n’exigera pas trois kilomètres plus loin.
Le moment compte autant. Les normales de la station de Tours donnent en moyenne 36,3 jours de gelée par an, dont 3,9 en mars, 1,2 en avril et aucun en mai. Nous préférons la fenêtre d’automne, quand le sol est encore chaud et que les pluies reviennent : vos racines s’installent avant l’été suivant. Une plantation de mai devra être arrosée tout l’été, avec 46,6 mm de pluie pour 154,3 mm d’évapotranspiration en juillet.
Un point à savoir avant de vous lancer : vos travaux de création et d’aménagement ne relèvent pas du crédit d’impôt services à la personne, contrairement à l’entretien courant. Un devis qui mélange les deux natures de lignes complique votre déclaration. Le nôtre les sépare pour vous.
En pratique
Perruches, aubuis ou graviers : le sol de votre parcelle décide de ce qui tiendra chez vous dans dix ans, pas l’étiquette du végétal.
Sol encore chaud, pluies de retour, racines installées avant l’été : nous vous le conseillons. Une plantation de mai vous demande d’arroser tout l’été.
Seul votre entretien courant ouvre droit au crédit d’impôt. Mélanger les deux rendrait votre déclaration illisible.
Le budget
Sur votre création, l’essentiel du prix se cache dans ce qu’on ne voit plus une fois le massif planté. Ces quatre facteurs vont du plus visible au plus déterminant.
Décompactage, amendement, drainage si le terrain retient l’eau. C’est la partie qu’on ne voit pas et qui décide de tout le reste.
Un jeune plant s’installe mieux et coûte moins qu’un sujet déjà formé, mais l’effet est immédiat avec le second. C’est un arbitrage, pas une règle.
Une plantation ne s’installe pas seule sur un été tourangeau. Prévoir l’arrosage de reprise fait partie du projet.
Plusieurs mètres cubes de terre végétale n’entrent pas par un couloir. La logistique se regarde avant de dessiner le massif.
La bonne saison
L’automne reste la fenêtre la plus sûre : le sol est encore chaud, les pluies reviennent, les racines s’installent avant l’été. Les 36,3 jours de gelée annuels moyens de la station de Tours se concentrent de décembre à février.
Fenêtre courante
Nous préférons l’automne : votre sol est encore chaud, les pluies reviennent, et vos racines s’installent avant l’été suivant. Les normales de la station de Tours ne comptent plus de gelée en mai, mais une plantation de printemps vous demandera d’arroser tout l’été, avec 46,6 mm de pluie pour 154,3 mm d’évapotranspiration en juillet.
Cela se voit à la bêche et se recoupe avec la géographie locale. Les trois familles nommées en Touraine sont les perruches, argiles à silex ; les aubuis, sols argilo-calcaires pierreux de coteau, chauds et perméables ; les graviers, sols de vallée sur alluvions anciennes. Notre visite chez vous sert notamment à trancher ce point avant de choisir vos végétaux.
Non. Le crédit d’impôt de 50 % couvre les petits travaux de jardinage, c’est-à-dire votre entretien courant : tonte, taille, débroussaillage. Votre création et votre aménagement en sont exclus. Votre devis distingue les deux pour que votre déclaration reste simple.
Souvent demandé avec
De la tonte de saison à votre pelouse qu’il faut refaire entièrement, quand le gazon a cédé la place à la mousse.
Un nombre de passages calé sur ce que votre jardin demande vraiment, et non sur une formule vendue d’avance.
À lire avant de demander un devis : comment marche le crédit d’impôt jardinage.
Communes où cette prestation revient le plus
Chaque page dit ce que le terrain y change : le sol, la pente, ce qui pousse et ce qui pose problème.
Votre interlocuteur
Vous décrivez votre besoin, nous l’examinons et revenons vers vous avec un devis écrit. Nous confirmons notre zone d’intervention, nos disponibilités et les travaux que nous prenons en charge : notre devis engage les prestations convenues ; votre demande envoyée ici ne vaut pas encore un rendez-vous fixé.
Pour l’élagage en hauteur ou l’abattage, nous vous précisons les moyens prévus, la protection des abords et la gestion des branches. Pour l’entretien courant, nous convenons ensemble de ce qui reste à votre charge entre deux passages, écrit à votre devis avant toute intervention.
Décrivez-nous l’emplacement, son exposition, et ce que vous aimeriez y voir dans cinq ans.